samedi 24 avril 2010

S*T*R*E*S*S


Pfff, c'est pas un bon moment, je crois que j'attaque le début de semaine le plus stressant de ma vie, et puis tant qu'à en parler, c'est pareil pour le mois qui suit.

Pour commencer, les dates butoirs du rendu de mémoire, que tout le monde croyait encore lointaines, finalement, elles se sont avancées, comme par magie, à vendredi prochain. Heureusement, je viens de finir le mien. ça va s'appeler "image à dompter", et ça porte, en gros hein, sur les relations entre le lavis, l'aquatinte et le sténopé. Beaucoup de lecture, beaucoup d'écriture, et d'auto flagellation pour me punir d'avoir commencé si tard. Donc maintenant, je passe à la mise en page, mais j'ai de la chance, il parait que c'est pas moi qui vais la faire...

Ensuite, lundi, première confrontation avec les musiciens pour le spectacle. Je suis pas encore au point au niveau des dessins. Au moins, je viens de boucler le scénario pour une heure de spectacle.
J'ai profité du fait que Word était ouvert depuis trois semaines pour me taper les trois pages.
Et c'est horrible d'expliquer à l'écrit ce qui est censé être dessiné avec plein de tonus.
Le spectacle a lieu 15 jours plus tard. Pour l'instant, j'y pense pas trop, je reste concentré sur le boulot à faire.

Mais juste avant ce rendez vous de lundi, j'ai deux heures de cours de conduite, les deux dernières si la chance est de mon côté, vu que mardi, à 8h, j'ai rendez vous à Cronembourg pour passer ce permis que j'attends depuis fin 2007... Et comme je n'ai vraiment pas une conduite scolaire, à cause d'un apprentissage en autodidacte, ça va être un mauvais mauvais moment à passer.

Et puis, du 1er au 6 juin, il y a Strasbulles, le festival de bd de Strasbourg. Je suis invité plus ou moins par le Crous, et plus ou moins par les directeurs, et j'ai droit à un petit stand rien qu'à moi, pour présenter des trucs. Et c'est super chouette, mais ça fait une sorte de petite sueur en plus, et surtout, le lendemain BAM, c'est la journée de soutenance de diplôme.

Bref, tout ça pour dire que je me proute un peu dessus en ce moment.

Et pour me consoler, et à cause du mémoire qui m'a fait potasser mille sites sur la photographie foireuse, j'ai acheté un petit appareil des années 60 sur internet, du nom de Brownie Flash, pour 5 euros. Il fait des photos 6X6, permet de faire de superposition, et des photos à long temps de pose. Le problème, c'est qu'il n'acceptait que du format 620 au niveau des pellicules, un truc qui n'existe plus, ou alors en transferant d'une pellicule à l'autre, dans le noir complet.

Alors, avec Bernie, on a soudé une languette pour qu'il accepte une pellicule 120, et puis je l'ai démonté pour le nettoyer, j'ai inversé sa lentille pour voir ce que ça peut donner.
Et voilà, je testerai ça, quand ça soufflera moins dans le coin.
Et j'attend un autre vieil appareil, pour le transformer en sténopé, j'ai l'impression de devenir un vieux collectionneur, c'est horrible.





samedi 17 avril 2010

test


des limites du copyright

jeudi 15 avril 2010

Original Band

samedi 10 avril 2010

essai raté

OFF & ON SITUATION Blues.
Le morceaux le plus court, 1min40, horrible de dessiner en si peu de temps.
J'ai changé mille fois d'idée pour rentrer dans le temps, finalement, ça sera moins gratuit que sur cette vidéo, y aura un sens à l'apparition du piano et tout. Mais au moment où je filmais la bonne version, la batterie s'est envolée. Donc c'est juste un essai raté, pour voir le genre.

mot d'absence



Pour cause de boulot.
Le mémoire est bientôt fini, ça m'a pris pas mal de temps et de cheveux...

Mais je suis surtout à fond sur un projet intense, et à court terme.
Je participe à un concert-dessiné avec Philippe Geiss, saxophoniste, et Marie Stoecklé, pianiste, tous deux professeurs de musique au Conservatoire de Strasbourg.
On doit monter un spectacle musical à partir de pièces musicales de Jacob TV, un compositeur fou, qui travaille en faisant correspondre des instruments et un accompagnement de voix enregistrées en patchwork improbable.
C'est assez dur à décrire comme musique, ça bouge beaucoup, et c'est hyper drôle.

Je vais devoir illustrer-interpréter, en live, environ 7 morceaux, aux thématiques variées axées sur les Etats Unis. ça passe par Chet Baker, le blues, Georges Bush, le rap, le body building, l'hiver post nucléaire...bref, ça va être un joyeux bordel, et comme la musique est déjà en partie enregistrée, il faut être parfaitement calé aux partitions, pour les musiciens, et au temps qui m'est imparti au niveau du dessin.

Je répète 100 fois les mêmes dessins, de l'encre plein les mains, la musique dans les oreilles.
On passe le 11 mai, à l'auditorium du Conservatoire, capable d'avaler 500 personnes...
C'est assez effrayant dit comme ça, mais vu que je passe mon permis 2 semaines plus tôt, et mon diplôme de fin d'étude un mois plus tard, je vais rien sentir.
En attendant, je m'entraîne.

lundi 22 mars 2010

les covoyageurs

dimanche 21 mars 2010

l'homme canon


J'ai passé à peu près 6 heures de ma semaine dans un commissariat.
Mais ça y est, les affaires reprennent.

jeudi 18 mars 2010

mercredi 17 mars 2010

évoluer parmi le avalanches




Je ne sais pas si je les attire vraiment,
ou si je suis juste une aigrette de pissenlit soufflée d'un vent merdeux à un autre,
mais chaque semaine me réserve une bonne plâtrée foireuse à ingurgiter malgré moi.
Attention, c'est reparti pour une longue narration, mais tant pis, ça me soulage.

J'explique: je ne suis plus parti de Strasbourg depuis deux bons mois, parce que je boulotte, comme tout le monde, et prendre des vacances, durant cette dernière année d'étude, c'est s'exposer à une ombre lourde à porter: la culpabilité. Faut qu'je bosse, faut qu'je bosse.

Mais le week end dernier, on me propose de le passer à Munster.

C'est pas le bout du monde, mais l'air y est pur, le dépaysement certain, et c'est le moment des dernières neiges. Après ça, promis, je ne lache plus ma table à dessin.

Donc, c'est parti, samedi matin, un sac rapidement fait. Au programme: luge et grosse bouffe. On se rend à la gare de Strasbourg à vélo. Il fait beau, c'était pas prévu, donc j'ai chaud avec mon gros manteau. J'achète un ticket au distributeur automatique. Je suis un peu pressé, j'ai des affaires dans tous les sens, le manteau sous le bras, une fois le ticket en main, pof, mon portefeuille tombe en plein milieu de la gare, je le remet dans une poche du manteau en boule, et me dirige vers le bon quai.
On est quatre, on prend un train pour Colmar. Comme le wagon est rempli de personnes seules qui prennent chacunes deux sièges, on se distribue comme on peu sur les fauteuils. Depuis strasbourg, ça fait deux stations, 30 minutes de trajet.
Arrivé là-bas, je veux m'acheter des cigarettes.
Problème: impossible de remettre la main sur mon portefeuille.
Le weekend commence bien.
Je suis emmerdé parce que persuadé de l'avoir hissé avec moi dans le train, et de n'avoir rien laissé derrière moi en sortant, j'ai l'impression de m'être fait dépouillé par mon voisin de siège. Un mec normal, mais qui remuait beaucoup avant le départ, au point de faire bouger mon manteau avec son pied nerveux au bout de sa jambe croisé. Et puis le dégoutant personnage m'a éternué dessus un moment, éternué au point de sentir du mouillé sur le bras. Si c'est pas suspect comme comportement!
Alors que le train se vidait à la première station, on s'est rassemblé sur des places à quatre, et je le voyait derrière nous, l'éternueur, qui me fixait des yeux sans arrêt.

Bref, en gare de Colmar, je rempli des papiers à l'acceuil pour signaler une disparition de portefeuille, des fois qu'un controleur ou un passager bien avisé vienne à le retrouver et le confier à la sncf entre strasbourg et Bâle, le terminus. J'y note tout ce qui aura disparu dans l'affaire : carte d'étudiant, carte de paiement, carte d'identité,17 euros 50, des tickets de métro, et des conneries.
Moi, gros malin, depuis cet été, je conserve ma carte vitale hors de mon portefeuille.Y a pas plus long à refaire qu'une carte vitale.

Et puis, sur les conseils insistants de mes covoyageuses, j'appelle mes parents pour faire opposition à ma carte de paiement. ça me semble pas être une priorité. Je pense surtout à ma carte d'identité que je viens de refaire en septembre pour la même raison.
Il va encore falloir retourner à ma mairie,lacher 60 euros de frais de dossier, et puis il faut d'abord passer chez les flics pour en attester la disparition.

J'appelle donc mes parents, vu que ma mère, qui travaille dans une banque, et gère mes problèmes de ce côté-là, saura quoi faire, comme l'été dernier. Je pensais m'en sortir avec une bonne remontrance, finalement je tombe juste sur mon père, qui délègue lui aussi ce genre de dossier, et propose d'en parler à ma mère quand elle sera rentrée des courses.

Il était 11h30. J'ai finalement droit à mon engeulo à 13h, ma mère bloque ma carte, bon weekend, te fais pas mal, et tu règleras tes problèmes lundi.
Notez bien, le flottement anodin d'une heure et demi.
Une heure et demi, c'est quoi? Le temps de se faire chercher en bagnole de colmar à Munster, et de préparer le Baeckoff.

Superbes vacances passées tellement vite. Luge trop cool, grosse bouffe trop cool.

Retour chez moi dimanche, bien claqué, on m'a avancé de la thunes pendant deux jours.
Il me reste de toutes façons un chéquier en attendant de recevoir ma nouvelle carte, encore que pour payer des courses par chèque, sans carte d'identité, il faut avoir un sens de la négociation saillant.

Lundi, 1h30 de file à l'hôtel de police, au milieu d'histoires beaucoup plus graves, pour avoir mon bout de papier rempli en trente secondes, qui me servira de pièce d'identité pour les deux mois à venir.
Et voilà, c'est fini, on en parle plus, je suis un boulet, mais un boulet pas grave.

Et dring. Mardi soir. Message sur mon portable. Ma mère.
Résumé: 13 sorties d'argent de mon compte datent du samedi 13 mars.
Parmi les treize, y en a qu'une de moi.
Tout le reste fais très mal.
Dans le désordre, tirés de différents distributeurs: 10, 20, 30, 70, et 150 putains d'euros.
S'ajoutent 2 macdo, 300 euros dans un putain de tabac presse, 66 euros "Au Coin Bleu", 70 et 56 au tabac du Faubourg de Pierre, 40 à "l'éléphant", 127 à CBK (un magasin de sportwear??)...

Des putains de courses d'adolescents, 955 euros débités de mon compte en 1 h 30 .

Incroyable. Des mecs derrière moi m'ont vu faire mon code? C'est possible de payer juste avec un carte et une pièce d'identité? et tirer de l'argent?
J'ai cherché sur la carte, les emplettes ont au lieu autour de la gare, c'est le coin où je vivais l'an dernier. Mon portefeuille n'a jamais quitté Strasbourg. Si ça se trouve, j'a ramassé mon portefeuille et je l'ai relaché aussitôt?
Elle n'est pas du tout finie mon histoire.
Heureusement, j'ai un assurance qui couvrira des courses de mongoliens, mais j'en ai sérieusement marre, les punaises de lit ne suffisaient pas, j'ai l'impression d'être toujours poursuivi par des putain de sangsues.
Ma première idée, à part celle de retourner chez les flics dés demain pour transformer ma déclaration de perte en plainte, fût de retrouver les petits Poucet en suivant leur trace.

Quartier des Halles de Strasbourg. Je vais bien le trouver ce tabac qui a gagné son samedi avec 300 euros d'achats en un coup. Faut que j'aille voir chez CBK. j'veux connaitre la gueule du mec.
La banque devrait me rembourser, mais lui, j'ai envie qu'il paye.
"ILS": il y a deux macdo. Ou alors, c'est un gros.
Les débiles, ils ont tiré 5 fois de la thune. Doit bien y avoir des caméras à recroiser.
J'aimerai bien être flic, juste pour un stage anti punaise, juste pour les éclater entre mes doigts, comme la dernière fois. Je suis bien décidé à mener mon enquête. J'ai trop honte d'être une putain de victime.

Et puis pffff
Finalement, je me dis qu'ils ne méritent même pas que je perde mon temps. Quand je pense à la tristesse de leur butin. Les mecs, ils avaient une carte à leur disposition, sans aucune idée du plafond possible. Ils avaient l'occasion de claquer une thune qui n'était même pas à eux, ils se sont payé quoi? Des centaines de clopes, des macdos, des survêtements...
Putain de gratte merde. Gagne-petits.
Bordel, mais quitte à tirer 1000 euros à un mec, t'es à la gare, tu te payes un voyage pour le weekend, un aller-retour improbable, un truc qui vaut le coût de se faire gauler.

Si je trouve une carte et que j'ai le code, d'une, je ne fais rien, parce qu'avec ma chance, je me fait attraper direct, mais si j'ai pas peur des forces de l'ordre, il me semble que je n'irai surement pas au macdo.

Si les flics se bougent, ils peuvent largement les retrouver. C'est évident, et c'est bien triste pour eux, ils vont se mettre dans la merde,limite à cause de moi, parce que j'ai fait tomber mon porte feuille.
Je vais me contenter de perdre un peu de temps au comissariat, d'attendre d'être remboursé.
Si quelqu'un est arrêté, bien sur, jveux le voir se chier dessus, mais ça ne mérite pas que j'y passe plus de temps que ça.
Une image d'avalanche, un petite texte digestif, et puis c'est bon.


lundi 15 mars 2010

Chet
















J'apprends à dessiner Chet Baker
 
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